"Avant tout propos magistral, écrit l'auteur des lignes qui suivent, que nos détracteurs sachent d’entrée de jeu que le GBAGBOISME est loin d’être une forme d’idolâtrie à l’égard du président Gbagbo Laurent. L’idolâtrie considérée comme étant un culte rendu à l’image d’un dieu comme si elle était le dieu en personne, incluant parfois un amour passionné et une admiration outrée à l’égard de cette image. Or vu la personnalité de Gbagbo, vu ses faiblesses, vu ses nombreux péchés mignons, nulle pensée humaine ne saurait soutenir que le GBAGBOISME est à lisière de cette attitude idolâtrique.
Cela dit, il convient pour nous de déblayer les pistes de définition afin de donner à notre doctrine sa spécificité propre.
Quelle est-elle, cette doctrine ?
En effet, il suffit de s’interroger sur le commun dénominateur qui unit les Ivoiriens dans leur grande majorité, comme en témoignent les résultats du premier tour des élections de 2010, pour s’apercevoir que ce qu’ils ont en commun, c’est non pas forcément la personne de Laurent Gbagbo, mais le fait qu’ils se rattachent d’une manière ou d’une autre à son esprit. Par esprit nous n’entendons pas une philosophie, ni moins une métaphysique, voire une prétentieuse conception de la manière de vivre de l’homme Gbagbo. Nous entendons par l’esprit GBAGBOISTE, un sursaut, mais surtout un sursaut de dignité et de souveraineté face à l’impérialisme et au capitalisme, qui depuis toujours ruse de façon inhumaine avec le peuple ivoirien en particulier, mais avec le peuple africain dans sa grande majorité. Le GBAGBOISME est refus, c'est-à-dire refus de l’oppression et de subordination ; le GBAGBOISME est combat, c'est-à-dire combat contre l’inégalité et contre la spoliation des richesses de nos terres ; le GBAGBOISME est aussi révolte, révolte contre toute forme de dictature et d’injustice. Autrement dit, le GBAGBOISME demeure foncièrement pour nous Ivoiriens une révolte contre ce que Aimé Césaire a appelé « le réductionnisme européen ». Le GBAGBOISME est pour ainsi dire, un système de pensée qui refuse toute forme d’aliénation et de mise sous tutelle, dont la conséquence directe est de couper l’homme ivoirien de lui-même, de ses racines, et l’isoler pour en faire un apatride sur sa propre terre, celle de ses ancêtres. Dès lors, le GBAGBOISME, loin d’être une impasse aujourd’hui, mènera à coup sûr l’Ivoirien de demain vers lui-même, à savoir la saisie et la réhabilitation de ses propres valeurs par lui-même. Le GBAGBOISME conduira l’Ivoirien de demain à transformer son indépendance nominale, à savoir l’obtention d’un hymne national et d’un drapeau, comme le disait Houphouët Boigny, en une indépendance vraie c'est-à-dire économique et politique. Qui plus est, le GBAGBOISME, est cet esprit qui habite et habitera l’homme ivoirien dans sa longue marche de libération.
C’est cet esprit qui rappelle à l’Ivoirien aujourd’hui et qui rappellera aux Ivoiriens de demain que chaque fils de la terre d’Éburnie est aussi enraciné dans le sol de cette nation magnifique qu’est la Côte d’Ivoire, héritage de nos vaillants ancêtres, que le sont les fameux cacaoyers, caféiers, cotonniers, bananiers, palmiers, anacardes etc. de nos régions diverses. Le GBAGBOISME est sans aucun doute cet esprit qui révèle à l’humanité le profond sentiment de bonheur et d’exaltation à chaque fois qu’un Ivoirien touche le sol de ces ancêtres. Enfin le GBAGBOISME nous engage à tout instant à libérer notre peuple de l’asservissement dû à la pauvreté, à la privation, à la souffrance et à toute autre forme de discrimination"…
Source : Loving Gbagbo Koudou, Samedi 1 octobre 2011 via Le blog de Claudus.
Cela dit, il convient pour nous de déblayer les pistes de définition afin de donner à notre doctrine sa spécificité propre.
Quelle est-elle, cette doctrine ?
En effet, il suffit de s’interroger sur le commun dénominateur qui unit les Ivoiriens dans leur grande majorité, comme en témoignent les résultats du premier tour des élections de 2010, pour s’apercevoir que ce qu’ils ont en commun, c’est non pas forcément la personne de Laurent Gbagbo, mais le fait qu’ils se rattachent d’une manière ou d’une autre à son esprit. Par esprit nous n’entendons pas une philosophie, ni moins une métaphysique, voire une prétentieuse conception de la manière de vivre de l’homme Gbagbo. Nous entendons par l’esprit GBAGBOISTE, un sursaut, mais surtout un sursaut de dignité et de souveraineté face à l’impérialisme et au capitalisme, qui depuis toujours ruse de façon inhumaine avec le peuple ivoirien en particulier, mais avec le peuple africain dans sa grande majorité. Le GBAGBOISME est refus, c'est-à-dire refus de l’oppression et de subordination ; le GBAGBOISME est combat, c'est-à-dire combat contre l’inégalité et contre la spoliation des richesses de nos terres ; le GBAGBOISME est aussi révolte, révolte contre toute forme de dictature et d’injustice. Autrement dit, le GBAGBOISME demeure foncièrement pour nous Ivoiriens une révolte contre ce que Aimé Césaire a appelé « le réductionnisme européen ». Le GBAGBOISME est pour ainsi dire, un système de pensée qui refuse toute forme d’aliénation et de mise sous tutelle, dont la conséquence directe est de couper l’homme ivoirien de lui-même, de ses racines, et l’isoler pour en faire un apatride sur sa propre terre, celle de ses ancêtres. Dès lors, le GBAGBOISME, loin d’être une impasse aujourd’hui, mènera à coup sûr l’Ivoirien de demain vers lui-même, à savoir la saisie et la réhabilitation de ses propres valeurs par lui-même. Le GBAGBOISME conduira l’Ivoirien de demain à transformer son indépendance nominale, à savoir l’obtention d’un hymne national et d’un drapeau, comme le disait Houphouët Boigny, en une indépendance vraie c'est-à-dire économique et politique. Qui plus est, le GBAGBOISME, est cet esprit qui habite et habitera l’homme ivoirien dans sa longue marche de libération.
C’est cet esprit qui rappelle à l’Ivoirien aujourd’hui et qui rappellera aux Ivoiriens de demain que chaque fils de la terre d’Éburnie est aussi enraciné dans le sol de cette nation magnifique qu’est la Côte d’Ivoire, héritage de nos vaillants ancêtres, que le sont les fameux cacaoyers, caféiers, cotonniers, bananiers, palmiers, anacardes etc. de nos régions diverses. Le GBAGBOISME est sans aucun doute cet esprit qui révèle à l’humanité le profond sentiment de bonheur et d’exaltation à chaque fois qu’un Ivoirien touche le sol de ces ancêtres. Enfin le GBAGBOISME nous engage à tout instant à libérer notre peuple de l’asservissement dû à la pauvreté, à la privation, à la souffrance et à toute autre forme de discrimination"…
Source : Loving Gbagbo Koudou, Samedi 1 octobre 2011 via Le blog de Claudus.


Un minimum d'honnêteté te ferait admettre que tu defends le Gbagboïsme ici par des termes qui sont diamétrallement opposés, en total rupture avec la réalité que les ivoirien ont connue sous Gbagbo...en moins que le Gbagboisme s'arrête à de vains verbiages...sinon...réfères toi à la sagesse africaine qui dit qu'on ne peut cacher le soleil avec la main....la côte d'ivoire et ses fils de sang et d'adoption, ses voisins et autres admirateurs ont connu la réalité sous gbagbo...Elle ne ressemblait en rien aux valeurs que tu as pondues dans ton texte...honnêtement....
RépondreSupprimerJe dois à l'humilité de rappeler que le texte n'est pas de moi (j'ai cité la source). Cela dit, sur le fond du commentaire, juste une question : c'est mieux depuis le coup d'Etat du 11 avril 2011... avec sa violence systématique et quotidienne ? Avec un chef d'Etat en quasi permanence à l’étranger d'où on attend toujours la pluie de milliards annoncée...
RépondreSupprimerVoir un complément utile ici : http://penseesnoires.info/2012/07/30/hollande-ouattara-et-l%E2%80%99ivoiro-realisme/
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