Enfin Libé se fait écho de ce que nos pauvres blogs (cf. liens colonne de droite), voix dans le désert, essaient de dire seuls depuis des années dans le tintamarre de la propagande ouattariste relayée par les "grands médias" comme… Libé…

Sentiment de… libération après des années d’étouffement ! Paroles de soulagement : deux exemples : Saper Aude et Le Nouveau Courrier.
Sur le blog de Saper Aude :
"Et le miracle fut
Tout finit par arriver. Mademoiselle Cessou étant partie sous les cieux de Slate Afrique (qui au passage n'a rien dit sur le document de maître Altit mais se fera sans doute un plaisir de relayer le torchon d'Ocampo, surveillons ça), Hofnung le mal nommé devant être en vacances, après une décennie de bons et loyaux services ouattaristes Libération, qui n'a jamais mis un orteil dans le nord, écrit enfin un article acceptable et conforme à la réalité.
Un grand bravo à Fanny Pigeaud son auteur et un bon point à la rédaction de Libé pour ne pas l'avoir censurée.
Libé et la RCI: le changement c'est maintenant ?"
Sur Le Nouveau Courrier, article de Benjamin Silué :
"Dans un dossier de deux pages
Un journal parisien critique vivement Ouattara et ses chefs de guerre
Devinette. Quel est le journal qui titre «Côte d’Ivoire : la réconciliation corrompue », invoque un «climat de terreur » dans un contexte de «braquages» et de «rafles» au pays d’Houphouët-Boigny, déplore «d’importants trafics», notamment de cacao, et insiste sur «la mauvaise réputation» de nombreux ministres de Ouattara ? Quel quotidien décrit un Ouattara qui ne fait pas confiance à ses FRCI au point de faire assurer sa sécurité «par des militaires burkinabés et les forces de l’ONU» ? Quelle publication note que «des hommes soupçonnés de crimes de guerre, passibles un jour de poursuites devant la Cour pénale internationale », sont allés récemment «à l’école française», et décrit «des sous-officiers propulsés à la tête de l’armée ivoirienne par le président Ouattara», et qui ont mis «en coupe réglée» le nord du pays pendant dix ans ? Un de ces satanés titres de la presse bleue ? Non, le quotidien français Libération qui, bien que prétendument de gauche, a appuyé les violentes menées déstabilisatrices de la droite en Côte d’Ivoire depuis le 19 septembre 2002. Dans un dossier de deux pages, le journal admet enfin la réalité ivoirienne, loin des propos louangeurs du quotidien catholique La Croix qui écrivait le 10 octobre 2011, prenant ses désirs pour des réalités, qu’un «vent d’optimisme» soufflait sur la Côte d’Ivoire. Comme par hasard, l’expression «vent d’optimisme» était reprise le 22 octobre 2011 par Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, le parti de Nicolas Sarkozy, comme si des «éléments de langage» communs avaient été déterminés. [...]
La suite sur Le Nouveau Courrier…

Sentiment de… libération après des années d’étouffement ! Paroles de soulagement : deux exemples : Saper Aude et Le Nouveau Courrier.
Sur le blog de Saper Aude :
"Et le miracle fut
Tout finit par arriver. Mademoiselle Cessou étant partie sous les cieux de Slate Afrique (qui au passage n'a rien dit sur le document de maître Altit mais se fera sans doute un plaisir de relayer le torchon d'Ocampo, surveillons ça), Hofnung le mal nommé devant être en vacances, après une décennie de bons et loyaux services ouattaristes Libération, qui n'a jamais mis un orteil dans le nord, écrit enfin un article acceptable et conforme à la réalité.
Un grand bravo à Fanny Pigeaud son auteur et un bon point à la rédaction de Libé pour ne pas l'avoir censurée.
Libé et la RCI: le changement c'est maintenant ?"
Sur Le Nouveau Courrier, article de Benjamin Silué :
"Dans un dossier de deux pages
Un journal parisien critique vivement Ouattara et ses chefs de guerre
Devinette. Quel est le journal qui titre «Côte d’Ivoire : la réconciliation corrompue », invoque un «climat de terreur » dans un contexte de «braquages» et de «rafles» au pays d’Houphouët-Boigny, déplore «d’importants trafics», notamment de cacao, et insiste sur «la mauvaise réputation» de nombreux ministres de Ouattara ? Quel quotidien décrit un Ouattara qui ne fait pas confiance à ses FRCI au point de faire assurer sa sécurité «par des militaires burkinabés et les forces de l’ONU» ? Quelle publication note que «des hommes soupçonnés de crimes de guerre, passibles un jour de poursuites devant la Cour pénale internationale », sont allés récemment «à l’école française», et décrit «des sous-officiers propulsés à la tête de l’armée ivoirienne par le président Ouattara», et qui ont mis «en coupe réglée» le nord du pays pendant dix ans ? Un de ces satanés titres de la presse bleue ? Non, le quotidien français Libération qui, bien que prétendument de gauche, a appuyé les violentes menées déstabilisatrices de la droite en Côte d’Ivoire depuis le 19 septembre 2002. Dans un dossier de deux pages, le journal admet enfin la réalité ivoirienne, loin des propos louangeurs du quotidien catholique La Croix qui écrivait le 10 octobre 2011, prenant ses désirs pour des réalités, qu’un «vent d’optimisme» soufflait sur la Côte d’Ivoire. Comme par hasard, l’expression «vent d’optimisme» était reprise le 22 octobre 2011 par Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, le parti de Nicolas Sarkozy, comme si des «éléments de langage» communs avaient été déterminés. [...]
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