Plus que jamais, il s'évertue à s'enfoncer vers les sphères exhalant les fumets les plus xénophobes ; en rajoutant dans ce qui lui a permis de "siphonner" les voix FN en 2007 - ce qui avait déjà ouvert les yeux de qui ne se voilait pas la face sur la disparition (déjà) du "cordon sanitaire" antécédent, des... "frontières" avec les "incompatibles"...
Le discours de Dakar n'en lasserait aucun doute, même aux yeux de son mentor "libyen" BHL, qui tenterait de le disculper en chargeant son autre mentor, Guaino. Le discours de Grenoble enfoncerait le clou. Déjà il ne faisait aucun doute qu'il dépassait nombre de proches du FN : Marine Le Pen se ferait un plaisir de le souligner !
Il a donc beau s'agiter pour prouver qu'il est "sincère" dans sa "drague" (pas électoraliste pour un sou : il cache soigneusement qu'il fut pour le droit de vote des immigrés - au temps où ça pouvait encore être électoralement rentable)... Ses actes ont marqué certaines frontières qu'il ne franchira pas, celles qui séparent la xénophobie (voire le racisme) qu'il flatte, d'avec un certain sens de l'indépendance nationale (qui est tout autre chose) : il n'est décidément en rien souverainiste, il est en tout au service de l’ultralibéralisme, fût-ce contre les intérêts de la France. Et ça, ça restera en travers de la gorge de plusieurs, souvent très à droite, mais souverainistes, qui l'ont remarqué à l’occasion de son action et sa guerre en Côte d’Ivoire.
"Nicolas Sarkozy ne travaille pas au bénéfice de la France en ressuscitant la Françafrique. Loin de là, on a pu voir depuis plusieurs semaines que les anciens de la Françafrique tels que Philippe Evano, Jean-François Probst et même Roland Dumas sont à la pointe du combat contre la politique africaine de Sarkozy. Acquis aux intérêts américains au point d’avoir fait adhérer la France à L’OTAN, véritable bras armé des intérêts occidentaux, Sarkozy œuvre pour l’instauration d’un nouvel ordre mondial dirigé par des ploutocrates anglo-saxons tels qu’Anthony Ward ou George Soros, qui maîtriseront parfaitement les approvisionnements en matières premières en maintenant les populations des Pays Pauvres Très Endettés esclaves des éternels crédits du FMI. Dans cette optique ultralibérale criminelle, tout souverainiste comme Laurent Gbagbo est un gêneur qu’il faut coûte que coûte éliminer!"
Or, cf. son discours du premier mai, Marine Le Pen dénonce on ne peut plus clairement l'ultralibéralisme au pouvoir en France.
Gageons que le passage de Me Collard au FN n'est pas sans lien avec cette soumission sarkozienne à l'ultralibéralisme mondialisé clairement dévoilé dans la guerre ouattariste de Sarkozy :
Invité à la RTI, Me Gilbert Collard, avocat au barreau de Marseille, se prononçait sur la "crise ivoirienne". On était en février 2011. Le célèbre avocat français s'insurgeait contre le mépris affiché par l'UE, le président français, la maison blanche et des fonctionnaires de l'Onu à l'égard de la Côte d'Ivoire, de son Président (Gbagbo), et de ses institutions souveraines. Insoutenables attitudes de mépris contre un pays et contre le Droit international, dénonçait Me Collard... qui se souvient sans doute que Marine Le Pen a été des plus lucides quant à la crise franco-ivoirenne.
Même renonciation sarko-béhachélienne ultralibérale en Libye, que Le Pen a été une des seules en France à dénoncer clairement !
Ces voix FN-là, celles de ceux qui ne sont pas dupes quant à l'abdication sarkozienne de la souveraineté de la France au profit d'une mythologie occidentaliste, au moins autant méprisante à l'égard des Africains, des Arabes, et qui sait ? demain, d'autres... Ces voix-là risquent fort de lui manquer...
Le discours de Dakar n'en lasserait aucun doute, même aux yeux de son mentor "libyen" BHL, qui tenterait de le disculper en chargeant son autre mentor, Guaino. Le discours de Grenoble enfoncerait le clou. Déjà il ne faisait aucun doute qu'il dépassait nombre de proches du FN : Marine Le Pen se ferait un plaisir de le souligner !
Il a donc beau s'agiter pour prouver qu'il est "sincère" dans sa "drague" (pas électoraliste pour un sou : il cache soigneusement qu'il fut pour le droit de vote des immigrés - au temps où ça pouvait encore être électoralement rentable)... Ses actes ont marqué certaines frontières qu'il ne franchira pas, celles qui séparent la xénophobie (voire le racisme) qu'il flatte, d'avec un certain sens de l'indépendance nationale (qui est tout autre chose) : il n'est décidément en rien souverainiste, il est en tout au service de l’ultralibéralisme, fût-ce contre les intérêts de la France. Et ça, ça restera en travers de la gorge de plusieurs, souvent très à droite, mais souverainistes, qui l'ont remarqué à l’occasion de son action et sa guerre en Côte d’Ivoire.
"Nicolas Sarkozy ne travaille pas au bénéfice de la France en ressuscitant la Françafrique. Loin de là, on a pu voir depuis plusieurs semaines que les anciens de la Françafrique tels que Philippe Evano, Jean-François Probst et même Roland Dumas sont à la pointe du combat contre la politique africaine de Sarkozy. Acquis aux intérêts américains au point d’avoir fait adhérer la France à L’OTAN, véritable bras armé des intérêts occidentaux, Sarkozy œuvre pour l’instauration d’un nouvel ordre mondial dirigé par des ploutocrates anglo-saxons tels qu’Anthony Ward ou George Soros, qui maîtriseront parfaitement les approvisionnements en matières premières en maintenant les populations des Pays Pauvres Très Endettés esclaves des éternels crédits du FMI. Dans cette optique ultralibérale criminelle, tout souverainiste comme Laurent Gbagbo est un gêneur qu’il faut coûte que coûte éliminer!"
Or, cf. son discours du premier mai, Marine Le Pen dénonce on ne peut plus clairement l'ultralibéralisme au pouvoir en France.
Gageons que le passage de Me Collard au FN n'est pas sans lien avec cette soumission sarkozienne à l'ultralibéralisme mondialisé clairement dévoilé dans la guerre ouattariste de Sarkozy :
Invité à la RTI, Me Gilbert Collard, avocat au barreau de Marseille, se prononçait sur la "crise ivoirienne". On était en février 2011. Le célèbre avocat français s'insurgeait contre le mépris affiché par l'UE, le président français, la maison blanche et des fonctionnaires de l'Onu à l'égard de la Côte d'Ivoire, de son Président (Gbagbo), et de ses institutions souveraines. Insoutenables attitudes de mépris contre un pays et contre le Droit international, dénonçait Me Collard... qui se souvient sans doute que Marine Le Pen a été des plus lucides quant à la crise franco-ivoirenne.
Même renonciation sarko-béhachélienne ultralibérale en Libye, que Le Pen a été une des seules en France à dénoncer clairement !
Ces voix FN-là, celles de ceux qui ne sont pas dupes quant à l'abdication sarkozienne de la souveraineté de la France au profit d'une mythologie occidentaliste, au moins autant méprisante à l'égard des Africains, des Arabes, et qui sait ? demain, d'autres... Ces voix-là risquent fort de lui manquer...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire