Les attaques se suivent désormais à un rythme effréné, malgré toutes les dispositions prises par les «sécurocrates» du régime. Selon une «programmation» bien étrange, qui coïncide bien souvent avec l’actualité à la Haye de l’après crise postélectorale. Une chose qui intrigue plus d’un et suscite des interrogations bien profondes.
Extrait du NOUVEAU COURRIER n°637 du lundi 22 octobre 2012 :



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