samedi 6 octobre 2012

L’Internationale Socialiste rattrapée par ses errements sur la Côte d’Ivoire



"Le National Democratic Congress (Ndc), le parti de l’actuel chef de l’Etat ghanéen, John Dramani Mahama, a fait preuve d’un grand courage et d’une honnêteté à nulle autre pareille, pour dire haut à la tribune du 24ème congrès de l’Internationale Socialiste en Afrique du Sud, le mois dernier, ce que de nombreux observateurs africains et d’ailleurs savent sur la situation en Côte d’Ivoire qui prévaut depuis novembre 2010 à ce jour. A savoir que le scrutin présidentiel ivoirien a été émaillé de graves irrégularités dans certaines régions, que le candidat Laurent Gbagbo, au nom de la démocratie a réclamé en vain le recomptage des voix et qu’en réponse à la demande récurrente et apaisée de M. Gbagbo, la France de Nicolas Sarkozy, l’Onu et une partie de la nébuleuse internationale qui voulait vaille que vaille qu’Alassane Ouattara s’installe au pouvoir, a déclenché une guerre contre Laurent Gbagbo. Avant de le capturer dans les décombres de sa résidence officielle et le transférer à la Cpi où il est actuellement détenu.

Ouattara est certes au pouvoir, depuis le 11 avril 2011, mais une question continue de diviser les Ivoiriens mais aussi de nombreux observateurs : qui a gagné la présidentielle de novembre 2010 ?

Le Ndc estime que l’Internationale Socialiste n’a pas privilégié le triomphe de la démocratie dans la situation ivoirienne. Bien au contraire les socialistes ont plutôt suivi d’autres intérêts convergents avec ceux défendus par Nicolas Sarkozy. Des intérêts totalement opposés à la démocratie et au triomphe de la vérité. C’est ce qui a justifié assurément l’activisme du parti socialiste (PS) français pour que le Fpi soit suspendu de l’IS.

Des errements sur la situation en Côte d’Ivoire que le NDC a publiquement dénoncés."

Didier Depri
Via résistanCIsraël

Le discours de John Dramani Mahama


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