Vidéo : Affi N'Guessan (ancien Premier ministre) et Michel Gbagbo (citoyen français) maltraités en prison à Bouna
Par La Majorité Présidentielle Gbagbo
Voici comment Ouattara traite un ancien 1er ministre ivoirien et Michel le fils du président GBAGBO. Tous les jours ils sont battus, humiliés et punis. Cet endroit est une prison et pourtant Ahoussou le garde des ''sots'' de Ouattara nous parle de résidence surveillée pour assurer leur sécurité. Et pourtant le préfet Ouattara parle de réconciliation à longueur de journée. Faites circuler cette vidéo au maximum. La vérité doit être sue de tous.
Des sots qui n'ont même pas l'idée de ne pas filmer leurs exactions !
Cela dans le silence total des médias français et des politiques de gauche et de droite !
Et nouvelobs.com qui a justifié la censure de ce blog en parlant de "diffamation de Ouattara" ! Car relater des exactions est pour nouvelobs.com "diffamation". Mais qu'attend Ouattara pour mettre fin à ces exactions de ses sbires ?!
France/Côte d’Ivoire : Michel Gbagbo, victime d’un délit de parenté ?
Dépêche de DirectScoop (extraits) :
PARIS – Alain Toussaint, conseiller du Président Gbagbo, a sollicité l’intervention du Président Sarkozy, en vue d’ « obtenir la libération immédiate » de Michel Gbagbo, fils du Président ivoirien renversé par la coalition armée Licorne-ONUCI-FRCI.
« Arbitrairement détenus, sans inculpation ni procès, en violation des normes internationales d’équité, Michel (dont l’état de santé est sérieusement dégradé) et les autres prisonniers politiques y subissent les traitements les plus humiliants [voir la vidéo ci-dessus] », écrit-il dans un courrier adressé à Nicolas Sarkozy, dont DirectScoop a eu copie.

Paris, en tant qu’ « allié de Ouattara » détient « une responsabilité considérable dans le sort réservé à Michel et aux siens. Aussi, Michel Gbagbo, ressortissant français devrait-il « pouvoir bénéficier de l’assistance et du soutien de votre Gouvernement qui s’est mobilisé pour d’autres otages ou détenus français (Afghanistan, Mexique, Niger, etc) ».
Le 20 avril, puis le 4 juillet 2011, la mère de Michel a adressé deux correspondances à Alain JUPPE, Ministre des Affaires étrangères françaises, demandant une intervention de la France concernant le cas Michel. Celles-ci sont restées sans suite.
[...]
Les avocats du Président Gbagbo et de ses proches avaient dénoncé « avec vigueur les conditions matérielles inhumaines » dans lesquelles ceux-ci étaient contraints de vivre.
« Ces personnes sont en effet, soit enfermées dans des cellules infectes d’une prison poreuse aux intempéries (Bouna), soit détenues dans des locaux infestés de mambas et de moustiques (Katiola) », avaient-ils révélé, non sans mentionner l’absence des « droits les plus élémentaires », notamment « des soins minima pour les malades ». [...]
Lire la dépêche en entier...
PARIS – Alain Toussaint, conseiller du Président Gbagbo, a sollicité l’intervention du Président Sarkozy, en vue d’ « obtenir la libération immédiate » de Michel Gbagbo, fils du Président ivoirien renversé par la coalition armée Licorne-ONUCI-FRCI.
« Arbitrairement détenus, sans inculpation ni procès, en violation des normes internationales d’équité, Michel (dont l’état de santé est sérieusement dégradé) et les autres prisonniers politiques y subissent les traitements les plus humiliants [voir la vidéo ci-dessus] », écrit-il dans un courrier adressé à Nicolas Sarkozy, dont DirectScoop a eu copie.

Paris, en tant qu’ « allié de Ouattara » détient « une responsabilité considérable dans le sort réservé à Michel et aux siens. Aussi, Michel Gbagbo, ressortissant français devrait-il « pouvoir bénéficier de l’assistance et du soutien de votre Gouvernement qui s’est mobilisé pour d’autres otages ou détenus français (Afghanistan, Mexique, Niger, etc) ».
Le 20 avril, puis le 4 juillet 2011, la mère de Michel a adressé deux correspondances à Alain JUPPE, Ministre des Affaires étrangères françaises, demandant une intervention de la France concernant le cas Michel. Celles-ci sont restées sans suite.
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Les avocats du Président Gbagbo et de ses proches avaient dénoncé « avec vigueur les conditions matérielles inhumaines » dans lesquelles ceux-ci étaient contraints de vivre.
« Ces personnes sont en effet, soit enfermées dans des cellules infectes d’une prison poreuse aux intempéries (Bouna), soit détenues dans des locaux infestés de mambas et de moustiques (Katiola) », avaient-ils révélé, non sans mentionner l’absence des « droits les plus élémentaires », notamment « des soins minima pour les malades ». [...]
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Avez vous remarqué, Sarkozy est silencieux dans tout cela. Pauvre afrique, quand nous rendrons nous compte que ces gens nous considère moins que des animaux.
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