Septembre 2002, apparaît une créature protéiforme bricolée par des mains plus ou moins habiles qui se dévoilent peu à peu.
Et voilà que la créature, par quelques-unes de ses têtes, manifeste des velléités d’autonomie, prétend avoir son mot à dire.

Dès lors telle des têtes de la créature, régulièrement encensée jusque là par ses créateurs et leurs porte-paroles, devient suspecte.
Voilà-t-il pas qu’elle s’est alliée, contre quelque bénéfice prestigieux, à celui contre lequel elle avait été bricolée !
Les bricoleurs et leurs porte-paroles n’en démordent cependant pas : il faut déboulonner à tout prix, non pas tant la créature, que celui contre qui elle avait été montée…
Celui-là ne s’est pas tout à fait laissé faire, et, ayant même tapé du poing sur la table, a rangé à lui la créature, à l’appui d’un des soutiens des bricoleurs, qui a même parrainé l’accord d’émancipation de la créature.
Au grand dam, et des bricoleurs, et de leurs divers soutiens, et de leurs porte-paroles (genre celui-ci) et autres spécialistes de la chose.

Branle-bas de combat : il est temps de resserrer les morceaux de la créature en train de se disjoindre — faudrait-il 429 030 boulons pour resserrer tout ça...
Et voilà que celui que l’on veut à tout prix déboulonner tape à nouveau du poing sur la table, un peu plus fort cette fois-ci — genre coup de pied dans la fourmilière…
Et les nageurs au dos nus, porte-paroles journalistiques et spécialistes de la chose, d’en rajouter un peu plus, pour illusionner ceux qui ne demandent qu’à l’être, tout en montrant un peu plus leur dos nus, comme à chaque nouvelle tentative ratée…
Tout est bien résumé.Très bien illustré. Chapeau!!
RépondreSupprimer