
Djignab résume la tourmente récente qui a réveillé l'enthousiame des organes de diffusion de la voix assoupie de la "communauté (médiatique) internationale" accablée d'avoir été démentie dans toutes ses prophéties :
"Le RHDP a tenté de mettre le feu à la Cote d'ivoire rien que pour maintenir des positions que fondamentalement Laurent Gbagbo n'a pas cherché pas à lui enlever. Le président faisant le constat du blocage du processus de préparation des élections avait décidé : « Premièrement, la Commission électorale indépendante (CEI) est dissoute. Je demande au premier ministre de me proposer dans un délai de sept jours, à compter d'aujourd'hui, le format d'une nouvelle Commission électorale crédible, qui pourra organiser des élections justes et transparentes. Deuxièmement, le gouvernement est dissout. Je reconduis le premier ministre Soro Guillaume, dans ses fonctions. Il est chargé de me proposer dès le lundi 15 février 2010 un nouveau gouvernement. Je veux, pour la Côte d'Ivoire, un gouvernement de sortie de crise. Un gouvernement au service des Ivoiriens et non aux ordres des partis politiques. ». Pour qui a tant soit peu du sens politique, il ne faisait aucun doute que la porte des négociations n'était pas fermée. Nos amis du RHDP au lieu de s'y engouffrer ont préféré s'essayer à l'insurrection."
Nouvel échec. On ne s'est pourtant pas fait faute d'apporter à la nouvelle tentative d'insurrection tout son appui et sa mauvaise foi, de "Libé" et son inénarrable Hoffnung toujours pas remis d'avoir été pris en flagrant délit de grande communication MAMienne, aux spécialistes "hugoniens" dûment convoqués et à France 24 jouant les grands étonnés d'avoir été sommée de garder son huile pour le feu de sa friture, en passant, last but not least, par Abidjan.net, qui a désormais pris le parti de mettre systématiquement en tête de son listing les titres les plus incendiaires de la presse des dinausaures.
Et pendant ce temps, le fruit de 2002 continue à se décomposer, non content d'avoir retardé de près d'une décennie des élections qu'il semblait trop difficile d'attendre 2 ou 3 ans.
Mais même après la nuit la plus sombre, et malgré les oiseaux médiatiques de mauvais augure, le jour finira quand même par se lever...

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