
L’Afrique se révolte contre l’instrumentalisation toujours plus scandaleuse des mécanismes de la justice internationale par les pays occidentaux. C’est en tout cas ce qui ressortait de la tonalité générale de la conférence sur la «gouvernance mondiale judiciaire», qui s’est tenue les 3 et 4 décembre derniers à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, qui abrite le siège de l’Union africaine, désormais dirigée par Nkozasana Dlamini-Zuma – laquelle n’a jamais caché ses préventions vis-à-vis de la justice externalisée qui semble se spécialiser exclusivement sur notre continent. Pour mieux donner à ses lecteurs de comprendre en quoi la CPI, telle qu’elle agit aujourd’hui, doit être combattue, Le Nouveau Courrier publie l’intégralité de la communication prononcée par Albert Bourgi, professeur des Universités en droit public, lors de la conférence d’Addis Abeba.
Lire la suite sur Le Nouveau Courrier...

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire