Ça mériterait ri-Cannes-ment, remarque Djé.
... C'est comme le dit bien la comptine :
Un canard a dit à sa cane
"Ris, cane"... et la cane a ri.
"Ris, cane"... et la cane a ri.

Rire jaune (jaune canari bien sûr).
Quand on pense que c'est sur le même territoire que Cannes, dans les circonscriptions des mêmes élus qui manifestaient contre "Hors-la-loi", que se réunit en ce moment la Françafrique - à Nice...
Tout un symbole pour le cinquantième anniversaire "des indépendances" : les mêmes "aspects positifs" de la colonisation - et de la décolonisation - pour le canard en tout cas : les oeufs que pond la cane. Cinquante ans après, la même chanson :
Rire jaune : jaune canari...
Que ce soit par le refus d'un autre regard sur Sétif, celui de "Hors-la-loi", que ce soit par une "révision" permanente de l'histoire de l'esclavage, autant de volontés d'une parole imposée (par le canard à la cane ?) excluant toute élaboration d'un dialogue.
45 000 (version Alger) ou 10 000 (version historiens français) morts autour de Sétif face aux 100 morts "Européens" ? Un débat sur les chiffres (qui dans tous les cas sont épouvantables) visant à noyer le poisson : de toute façon, les faits sont et demeurent insupportables.
Voilà qui rappelle Grenouilleau et sa comptabilité des déportations esclavagistes atlantiques visant à les mettre en balance relativisante face aux déportations trans-sahariennes (et à un concept original : "traite interne").
Façon d'en arriver toujours au bout du compte à "une vingtaine" (Abidjan 2004)...
Sera-t-il possible de faire autre chose que "réviser" et à quelle fin ?
Une autre approche :
Que ce soit par le refus d'un autre regard sur Sétif, celui de "Hors-la-loi", que ce soit par une "révision" permanente de l'histoire de l'esclavage, autant de volontés d'une parole imposée (par le canard à la cane ?) excluant toute élaboration d'un dialogue.
45 000 (version Alger) ou 10 000 (version historiens français) morts autour de Sétif face aux 100 morts "Européens" ? Un débat sur les chiffres (qui dans tous les cas sont épouvantables) visant à noyer le poisson : de toute façon, les faits sont et demeurent insupportables.
Voilà qui rappelle Grenouilleau et sa comptabilité des déportations esclavagistes atlantiques visant à les mettre en balance relativisante face aux déportations trans-sahariennes (et à un concept original : "traite interne").
Façon d'en arriver toujours au bout du compte à "une vingtaine" (Abidjan 2004)...
Sera-t-il possible de faire autre chose que "réviser" et à quelle fin ?
Une autre approche :

Autrefois les esclaves transhumaient par bateaux, aujourd'hui les marchandises voyagent en containers, le cheptel humain - d'age indifférencié - qui y contribue nous reste, pour notre plus grand confort étranger! Et cela toujours au profit de quelques winners - instigateurs ou complices - qui savent vivre avec leur temps!
RépondreSupprimerEt pendant ce temps le ronron de la presse qui fait l'éducation populaire nous berce de matins en soirs et de soirs en matins!
Humanistes, antiracistes, écolos, socios-plus-démocrates-que-libéraux,républicains-socios, gauchos,sont traités au mieux de bisounours,au pire snobés en tant que loosers voire méprisés tel des traitres! Voilà nous dit-on l'illusion, l'impasse, le piège.
Seule la contestation de l'extrême droite fascisante est consacrée expression d'une saine colère et d'un légitime mécontentement.
Redoutable falsification, voire abjecte forfaiture!
Merci pour ce décryptage des (basses) oeuvres de Pétré-Grenouilleau que "j'avais pas lu"
RépondreSupprimerMerci à tous les deux pour le passage... "Ronron de la presse", c'est bien ça, dont la "pédagogie" coasse ses louanges grenouillesques...
RépondreSupprimerEt merci Djé pour la citation.