L'institution pénale de la "communauté internationale" s'en prend au camp Gbagbo contre lequel elle reconnait "manquer de preuves" et laisse le camp Ouattara tranquille ! Les victimes de Guitrozon, Duékoué, Nahibly, etc., etc. (sans compter celles, elles aussi innombrables, qui remontent à 2002) sont fondées à se poser des questions...
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