Harcèlement contre les Africains et les Serbes, soumission flagrante aux puissances impérialistes, manque total d’objectivité, impuissante face aux criminels protégés par l’Occident. Les travers de la Cour pénale internationale (Cpi) n’échappent à personne. Sous le titre de « A quand une nouvelle Cour pénale internationale ? », une radio russe a jeté un pavé dans la marre boueuse de la Cpi.

Cette question est récurrente depuis déjà un certain temps... Il est alarmant de voir la manière d’agir de la « Cour pénale internationale » (Cpi), censée représenter la justice dans un monde où bien souvent les droits fondamentaux ne sont pas respectés, quand ils ne sont pas carrément violés. Pourtant, au fil des ans, rien ne change. Au contraire, tout ne fait qu’empirer. Si l’on observe les différents procès mis en scène par la Cpi, on ne peut que mettre en doute l’objectivité de cette institution et les valeurs qu’elle défend. La nationalité des détenus est un exemple éloquent de la partialité de la Cpi. Selon ses juges, les seuls criminels du monde sont des Serbes et des Africains. Et leurs crimes ? Souvent, ils sont accusés d’avoir défendu avec trop de « zèle » leurs propres peuples et d’avoir refusé de se soumettre aux puissances traditionnelles.
Le cas du président Ivoirien déchu, Laurent Gbagbo, en est une démonstration flagrante. Laurent Gbagbo est emprisonné à la Cpi, pendant que les vrais criminels, responsables de massacres de milliers de civils non seulement se promènent librement, mais sont reçus en amis par les gouvernements occidentaux. Rejeter toute domination et revendiquer sa souveraineté est un crime suffisamment grave pour se retrouver un jour devant la Cpi. Car la Cpi ne reconnaît pas la souveraineté nationale des Etats (ou plutôt de certains Etats).
C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles la Chine est ouvertement hostile à la Cpi. La Russie a quant à elle exprimé maintes fois ses inquiétudes quant à l’objectivité de ce tribunal.
Au delà des apparences, que représente véritablement la Cour pénale internationale ? Un tribunal aux ordres des puissances occidentales, rien de plus. En témoigne la vidéo d’une récente «conférence » à laquelle participaient MM. Mc Cain et Bernard-Henri Lévy. Cette conférence traitait notamment de la nécessité d’une intervention militaire en Syrie et de la position dominante des États-Unis dans la région.
BHL affirmait qu’une intervention militaire en Syrie était aujourd’hui plus indispensable que l’opération libyenne. Le «brave guerrier » Mc Cain insistait sur [...]
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Mikhail Gamandiy-Egorov
(Radio la voix de la Russie)
Rédaction en ligne
Notre voie / N°4309 du vendredi 4 janvier 2013
Via resistanCIsraël
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