vendredi 13 janvier 2012

Affaire Kieffer - Le squelette a parlé : quand le contre-feu fait long feu.


"De nombreux éléments avaient laissé penser que la dépouille découverte le 6 janvier à l'ouest d'Abidjan était celle du journaliste indépendant qui enquêtait sur des malversations, notamment dans la filière cacao", écrit Libération en introduction d'une dépêche AFP. Libération aurait dû - devrait - lire Le Nouveau Courrier !


Voilà un aveu de taille que fait Libé sans avoir l'air de s’en rendre compte ! Quels sont les "nombreux éléments", avérés totalement faux, sinon les nombreux préjugés anti-Gbagbo, qui sont aussi ceux de Ramaël, qui font qu'on connaît a priori le(s) coupable(s), "l'enquête" consistant donc non pas à le(s) chercher, mais à trouver des éléments qui accablent ces "coupables" décrétés d'avance - ce "coupable" décrété d'avance !

Un fanatisme dans l'a priori, qui est allé cette fois, comme s'en est scandalisé un médecin sénégalais, jusqu'à la profanation d'une tombe ! En connaissance de cause, souligne le Nouveau Courrier, qui constate qu'il s'est agi tout simplement d'un contre-feu médiatique visant à étouffer ce que ses investigations ont dévoilé.

Il suffirait portant de lire les articles de Kieffer pour y découvrir qui il mettait en cause !

Libé cite l'AFP, les deux habités de ce même préjugé, qui conduit l'AFP, justement, qui découvre, tardivement, que des villageois lui avaient confié que le cadavre exhumé était celui d'un noir... On n'en est pas à une manipulation près. Quel crédit peut encore avoir la presse officielle ?



Un inédit des Doors :
She Smells So Nice by The Doors Official


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