Par Théophile Kouamouo - lu par Grégory Protche (http://www.legrigriinternational.com/)
dimanche 17 novembre 2013
mercredi 13 novembre 2013
Alexandre Dumas répond aux insulteurs de Taubira
En butte aux sarcasmes racistes d'un de ses contemporains :
« Au fait, cher Maître, vous devez bien vous y connaître en nègres ? »
Alexandre Dumas répondait :
« Mais très certainement. Mon père était un mulâtre, mon grand-père était un nègre et mon arrière-grand-père était un singe.
Vous voyez, Monsieur : ma famille commence où la vôtre finit. »

dimanche 10 novembre 2013
mercredi 6 novembre 2013
À l’heure où les cadavres du camp Ouattara remontent à la surface...
… On tente de continuer de renvoyer dos à dos les agresseurs actuellement aux plus hauts postes du pouvoir Ouattara (appuyé par la « communauté internationale », ses médias et sa puissance militaro-financière), commettant des massacres de masse — des premiers jours de l'attaque rebelle de 2002 à l'ethnocide des Wé lors du coup d’État de 2011 et après (Duékoué, Petit Duékoué, Guitrozon, Nahibly, etc.) — et les agressés. Parfois même des défenseurs du camp Gbagbo adoptent cette apparence de concession (« on ne s'en prend qu'à un camp ») ! Comme si l'on pouvait renvoyer dos à dos Hitler et Churchill (pour reprendre la formule d’Eliel), comme si l'on pouvait mettre sur le même plan des exactions éventuelles, voire avérées, de résistants acculés et exaspérés, et les massacres systématiques et violences de masse de la rébellion ouattariste...
Et la CPI, qui ne trouve pas de preuves contre Gabgbo, n'en tire pas les conséquences (la procureure, qui n'a pas pu trouver les preuves nécessaires pour un procès en deux ans, a obtenu d'abord un premier délai supplémentaire de six mois, et vient d'obtenir un second délai supplémentaire !) : il reste en prison pour avoir été « soupçonné » d'être « co-auteur indirect » de crimes contre l’Humanité, tandis que son chef d’État-major des Armées au moment où son armée était censée commettre lesdits crimes (ce qui en fait logiquement un « co-auteur direct » !), se retrouve ambassadeur du Gabon pour avoir rallié Ouattara... après la fin des supposées exactions du camp Gbagbo !... Et tandis que les auteurs connus, mais du camp Ouattara, de véritables et terribles crimes ne sont jamais inquiétés et sont promus aux plus hautes fonctions !
Quelque chose ne tourne décidément pas rond au royaume de la « communauté internationale », de ses pouvoirs et sous-pouvoirs, de sa « justice » et de ses médias...
Voir à la une du Nouveau Courrier n° 919 du 5 nov. 2013 :
Et la CPI, qui ne trouve pas de preuves contre Gabgbo, n'en tire pas les conséquences (la procureure, qui n'a pas pu trouver les preuves nécessaires pour un procès en deux ans, a obtenu d'abord un premier délai supplémentaire de six mois, et vient d'obtenir un second délai supplémentaire !) : il reste en prison pour avoir été « soupçonné » d'être « co-auteur indirect » de crimes contre l’Humanité, tandis que son chef d’État-major des Armées au moment où son armée était censée commettre lesdits crimes (ce qui en fait logiquement un « co-auteur direct » !), se retrouve ambassadeur du Gabon pour avoir rallié Ouattara... après la fin des supposées exactions du camp Gbagbo !... Et tandis que les auteurs connus, mais du camp Ouattara, de véritables et terribles crimes ne sont jamais inquiétés et sont promus aux plus hautes fonctions !
Quelque chose ne tourne décidément pas rond au royaume de la « communauté internationale », de ses pouvoirs et sous-pouvoirs, de sa « justice » et de ses médias...
Voir à la une du Nouveau Courrier n° 919 du 5 nov. 2013 :
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lundi 4 novembre 2013
mercredi 30 octobre 2013
CPI : Gbagbo maintenu en détention
Malgré la persistante absence de preuves, et donc la non-confirmation des charges, le célèbre prisonnier reste emprisonné. Interview de Toussaint Alain, ex-conseiller du Président Gbagbo. Extrait de La Voix de la Russie :

La Voix de la Russie : Les charges contre le président Laurent Gbagbo n’ont pas été confirmées par la CPI. Malgré cela, M. Gbagbo est toujours emprisonné, le temps que le procureur puisse trouver « des éléments de preuves additionnels », comme l’ont demandé les juges de la Cour. Comment jugez-vous cette situation ?
Toussaint Alain : Croyez-vous sincèrement qu’il pouvait en être autrement ? Nous sommes devant une situation inédite : un tribunal reconnaît qu’il n’a pas de d’éléments suffisants mais il s’obstine tout de même à maintenir en détention un inculpé. C’est époustouflant comme procédé ! On l’aura compris : la mission de la CPI n’est pas de dire le droit mais de condamner coûte que coûte. Or, Laurent Gbagbo est présumé innocent. Avec tous les moyens dont disposent le procureur et ses enquêteurs, la CPI n’a pas été en mesure de fournir la moindre preuve inattaquable. Que cette comédie inhumaine cesse ! Le président Gbagbo doit être remis en liberté.
LVdlR : On évoque une possible mise en liberté provisoire de Laurent Gbagbo. La demande a été introduite à plusieurs reprises par la défense. Qu’en est-il ?
Toussaint Alain : Oui, j’ai entendu beaucoup de déclarations à ce sujet. Je ne vais en rajouter à la spéculation. Sachez que la Côte d’Ivoire et l’Afrique s’impatientent de voir Laurent Gbagbo libre. Pas seulement en liberté provisoire mais en liberté pleine et définitive tout simplement. La CPI dessert la cause de la justice mondiale en maintenant un innocent en détention alors que les charges s’effondrent les unes après les autres comme un château de cartes. L’incarcération de Laurent Gbagbo est un non-sens. On ne peut pas emprisonner quelqu’un par convenance ou par pur calcul politique. Gbagbo est innocent. Sa libération revêt un enjeu de paix et de stabilité pour la Côte d’Ivoire, où le naufrage du processus de réconciliation saute aux yeux. Les Ivoiriens ont envie d’être de nouveau ensemble, de cohabiter pacifiquement. Après la politique, il y a la vie de tous les jours. Libre, Gbagbo peut être un puissant accélérateur de la cohésion sociale et un facilitateur de la confiance retrouvée entre ses compatriotes. Ni la CPI ni le Conseil de sécurité de l’ONU ne peuvent ignorer cette dimension de l’affaire.
LVdlR : Quelles sont les dernières avancées notoires dans la situation politique en Côte d’Ivoire ?
Toussaint Alain : M. Ouattara a récemment fait quelques gestes en remettant en liberté plusieurs personnalités proches du président Gbagbo. Il reste encore au moins 800 prisonniers politiques, toujours détenus sans jugement. Parmi eux, Simone Gbagbo et Charles Blé Goudé, lequel reste privé de l’assistance de ses avocats. La détention au secret ou la torture physique ou psychologique n’ont jamais fait avancer la cause de la vérité. Sur le plan politique, on a pu observer [...]
Lire l'interview en entier sur La Voix de la Russie : 1ère partie. 2e partie.
mardi 29 octobre 2013
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