jeudi 29 novembre 2012

Question : pourquoi l'affaire Poncet/Mahé maintenant ?


Réponse ici, ou ici ?


Un retour d'affaire "MAM" médiatiquement bien silencieux en regard du retour parallèle bien souligné de l'affaire Poncet/Mahé...


Bouaké/Abidjan - retour sur les événements de novembre 2004


Censuré par Nouvelobs.com ("potentiellement diffamatoire") :

Un dossier dans Le Nouveau Courrier.

... Suite à la plainte contre Alliot-Marie (procurée à Slate).  Voir ICI.

Et, dans la suite du vaudeville UMP, voir ici la mise au point de Bernard Houdin "au-delà des comparaisons faciles".


mercredi 28 novembre 2012

Pourquoi des soldats français portent plainte contre Alliot-Marie


La suite sur Slate...

Et ce que j'écrivais sur blogsnouvelobs.com il y a 8 ans : ICI, ICI, etc.


mardi 27 novembre 2012

Sous la pression des rapports des organisations de défense des droits de l’Homme...


International Crisis Group se démarque de Ouattara


Après Amnesty, les Fédérations des Droits de l’Homme, HWR... International Crisis Group tire à son tour la sonnette d'alarme : "Il est grand temps pour la communauté internationale de dénoncer publiquement et fermement les dysfonctionnements du régime ivoirien actuel".


Par Philippe Brou. Extrait du Nouveau Courrier n° 663 du mardi 27 novembre 2012 :

Tous en position de repli ! Les membres de ce que nous appelons, au Nouveau Courrier, «la bulle explicative mondiale», qui ont, pour beaucoup, longtemps alimenté le storytelling victimaire d’Alassane Ouattara et prennent acte du caractère violent de son régime, se ménagent désormais des portes de sortie. Au cas où les choses tourneraient mal. Sans pour autant, pour les plus secrètement partisans, renoncer à leurs biais et à leurs «coups de pouce» plus ou moins discrets au pouvoir qui règne sur Abidjan.



Le régime d’Alassane Ouattara est régulièrement mis à l’index par les organisations de défense des droits de l’homme.


Dans son dernier rapport, publié hier, l’ONG International Crisis Group – dont l’on peut voir à la fin de son rapport qu’elle est notamment financée par des multinationales pétrolières comme BP et Chevron, et que des personnalités comme Georges Soros, boursicoteur ami de Ouattara, […] siègent au sein de son Conseil d’administration – essaie d’esquisser une figure de style assez complexe. Se distancier de Ouattara tout en criminalisant au maximum les pro-Gbagbo en exil, auxquels la quasi-totalité de son rapport de 31 pages est consacré […].

Si ICG demande aux partenaires internationaux et régionaux de la Côte d’Ivoire de «prendre des positions publiques plus fermes et plus fréquentes pour condamner les violations répétées des droits de l’homme et rappeler au président Ouattara et au gouvernement ivoirien les engagements pris en matière de justice équitable et de réconciliation nationale», l’ONG tente de convaincre le Ghana de livrer à Abidjan les anciens responsables militaires et civils de l’administration Gbagbo. Peut-on à la fois dénoncer le caractère déséquilibré du système judiciaire ivoirien et demander que des gouvernements étrangers lui remettent des personnes qui ont le statut de réfugiés politiques, dans un contexte où Amnesty International notamment a révélé le visage d’une structure dirigeante des FRCI adepte de la torture ? Peut-on reconnaître que le gouvernement tarde à donner à la Commission dialogue, vérité et réconciliation (CDVR) de Charles Konan Banny «les ressources financières nécessaires à son fonctionnement» puis demander à Ouattara, non pas de permettre à la structure qu’il a lui-même mis en place de travailler, mais de «lancer un appel» aux partis politiques pour qu’ils demandent «collectivement pardon » aux Ivoiriens ? Cette proposition folklorique peut-elle avoir le moindre effet sur le terrain ? Peut-on à la fois dire que le FPI «a choisi l’isolement en se retirant du processus électoral et en posant des conditions irréalistes à son retour effectif dans le jeu politique» et reconnaître qu’il y a des proches de Gbagbo qui sont détenus «sans base juridique solide» et qu’il faut «modifier la composition et le fonctionnement de la Commission électorale indépendante (CEI) en vue des prochains scrutins locaux et régionaux, prévus pour 2013, dans le sens d’un rééquilibrage de la représentation des différentes forces politiques» ? Si elle veut vraiment participer à mettre fin à la crise ivoirienne, la «bulle explicative» mondiale doit voir la vérité et la dire sans langue de bois et complaisance vis-à-vis d’un homme qu’elle a porté à bout de bras durant près d’une décennie et qui se révèle, à l’épreuve du pouvoir, un authentique dictateur : Alassane Ouattara.

Lire l'article en entier sur Le Nouveau Courrier...


Dans la série : "chef on recompte ou on bombarde ?" - le chef : "on revote"


Au-delà de la manœuvre :

lundi 26 novembre 2012