lundi 16 août 2010

Et après ?



Pour l'heure, voir ici :


Et ici :



lundi 26 juillet 2010

Nouveau Courrier. Libres



"ABIDJAN - Trois journalistes, dont un Français, détenus depuis le 16 juillet à Abidjan pour "vol de document administratif" après la publication des conclusions d'une enquête judiciaire sur la filière cacao ivoirienne, ont été relaxés lundi, a-t-on appris de source judiciaire.
Le Français Théophile Kouamouo, directeur des rédactions du journal ivoirien Le Nouveau courrier, ainsi que les Ivoiriens Stéphane Guédé et Saint Claver Oula, directeur de publication et rédacteur en chef [...]".

"Le tribunal correctionnel d'Abidjan a prononcé lundi une relaxe partielle pour le journaliste Théophilie Kouamouo et ses deux collègues du Nouveau courrier, tout trois incarcérés depuis dix jours à la MACA, la prison de la ville. Les juges ont rejeté les accusations de «vol de document administratif» et de «révélation d'un document couvert par le secret», pour ne retenir que le seul délit de presse de «diffusion d'information sur un dossier judiciaire non encore évoqué à l'audience publique» [...]".

"Les trois journalistes du quotidien “Le nouveau courrier” (Théophile Kouamouo, Oula Saint Claver et Guédé Stéphane) et le chargé de communication de Raymond Tchimou (le procureur de la République) Patrice Pohé, arrêtés depuis quelques jours pour vol et recel de documents judiciaires selon le parquet d’Abidjan Plateau, ont été relaxés hier par le tribunal correctionnel pour délit non constitué [...]".




dimanche 25 juillet 2010

Nouveau Courrier - demain ?



"Le Comité ivoirien pour la protection des journalistes a réussi son pari hier. Lors du sit-in qu’ils ont initié devant le palais de la justice, les membres de la corporation ont réussi à se faire entendre. Tchimou Raymond, selon les officiers de police qui ont négocié avec le comité ad’hoc, promet de libérer lundi prochain les journalistes détenus."

Ne reste plus que cette promesse soit tenue pour limiter les dégâts déjà opérés comme en témoignent les nombreuses interrogations et interpellations, depuis les USA jusqu'à Rue89 en passant par des universitaires...

Seule la relaxe est acceptable.

PS (qui n'a rien à voir) : j'aime bien l'euphémisme de l'article de Rue89 : "En 2003, [Théophile Kouamouo] a interrompu sa collaboration avec Le Monde sur un désaccord éditorial". Petit rappel quant au dit "désaccord éditorial": la lettre de démission de Théophile Kouamouo au Monde.





vendredi 23 juillet 2010

Serge Bilé - du 14 juillet au Nouveau Courrier en passant par la RTI



Lu dans Le Temps, vendredi 23 juillet 2010 :

"Absence de la Côte dIvoire au 14 juillet à Paris / Serge Bilé journaliste-écrivain : 'Gbagbo a dit non au folklore de Sarkozy'",

par Guéhi Brence :

"Le journaliste écrivain, Serge Bilé, à l'occasion d'une visite en Côte d'Ivoire s'est prononcé sur l'actualité du moment.

En Martinique où il vit, le journaliste écrivain franco-ivoirien, Serge Bilé, vit une grande satisfaction doublée d'une fierté d'être Ivoirien. Simplement parce qu'un chef d'Etat sait dire non quand il le faut. En tout cas, pour le cinquantenaire ivoirien, il ne tarit pas d'éloges à l'endroit du Président de la République qui a refusé d'aller faire défiler les troupes ivoiriennes le 14 juillet dernier à Paris, sur les Champs Elysées. "Le cinquantenaire est une occasion pour les peuples africains de faire le bilan de leur évolution des 50 ans passés. Et faire une projection sur les 50 années à venir. Ça ne doit pas se faire dans un cadre uniquement festif. On doit réfléchir", confie-t-il en voyant sûrement les cinquantenaires qui se déroulent dans certains pays africains. Sur le même sujet, il va d'ailleurs plus loin dans un discours pas du tout tendre à l'endroit de l'Hexagone "Je suis très fier de Gbagbo. Il a dit non à ce folklore organisé par Sarkozy à Paris. Que des chefs d'Etat africains aillent faire parader leurs troupes sur les Champs Elysées, est une honte. Ce que Gbagbo a fait est un symbole au moment où on fête notre indépendance", se libère le confrère auteur de plusieurs ouvrages. Il ne manque pas de jeter un regard sur la Rti qui est désormais captée dans le monde via le bouquet Canal Sat. Son jugement est implacable pour la "Maison bleue". "La Rti, constate-t-il, est sinistrée. Il faut tout reprendre pour mettre les hommes qu'il faut à la place qu'il faut. La Rti appauvrit la conscience des Ivoiriens. Il lui faut un plan Orsec", constate le journaliste. Il ne manque pas de dire que l'emprisonnement des confrères de "Le Nouveau Courrier" est un scandale. Evoquant le cas de son dernier livre, "Blanchissez-moi tous ces nègres", Serge Bilé révèle que l'idée d'écrire cet ouvrage lui est venue lors d'une rencontre à Turin en Italie, avec un médecin panaméen qui lui a montré la photo d'un nègre blanchi au labo avec des produits chimiques. A Philadelphie aux Usa vers 1800." Source ici.
















jeudi 22 juillet 2010

Nouveau Courrier. L'attente...



— — — — — Wish you were here ! — — — — —





mardi 20 juillet 2010

Nouveau Courrier. Vers la fin ?





"Les responsables du quotidien Le Nouveau Courrier ont comparu hier après midi (lundi 19), devant le Tribunal de première instance des Chambres civiles."

Le verdict attendu demain (mercredi 21 juillet)...

lundi 19 juillet 2010

Célébration de la culpabilité






A Celebration of Guilt

Se mettre dans de beaux draps... C'est ce que semble avoir fait le procureur de la République de Côte d'Ivoire...



Il s'agit à présent de ne pas "faire perdre la face à l'appareil judiciaire" (sic) !


AFP, lundi 19 juillet 2010 :

"Le gouvernement ivoirien a dit lundi souhaiter la remise en liberté des trois journalistes écroués à Abidjan à la suite de la publication des conclusions confidentielles d'une enquête judiciaire sur des malversations présumées dans la filière cacao en Côte d'Ivoire.

"Pour nous, il s'agit de tout faire pour que les journalistes soient libérés", sans faire perdre la face à l'appareil judiciaire,
"c'est notre ligne de conduite", a déclaré le ministre de la Com-munication et porte-parole du gouvernement Ibrahim Sy Savané.

M. Savané, revendiquant un rôle de conciliateur, s'exprimait lors d'une réunion à son cabinet avec les organisations professionnelles de la presse ivoirienne, qui ont exigé la
"libération sans délai" de leurs confrères.

Le ministre a assuré qu'il n'y avait
"aucune remise en cause de la loi" de 2004 sur la presse, qui exclut les peines d'emprisonnement pour les journalistes." Suite...



S'il faut en passer par là pour...
la construction de la lumière !