mercredi 13 mars 2013

Philippe Rémond, ce mort français dont la France se moque !

Par Mamadou Ben Soumahoro*

Dans cette tribune en forme d’hommage, Mamadou Ben Soumahoro accuse non seulement les autorités hexagonales, mais un grand nombre d’Ivoiriens, de couvrir par leur silence coupable l’inacceptable crime commis sur un Français qui avait adopté la Côte d’Ivoire envers et contre tout.


lundi 11 mars 2013

jeudi 7 mars 2013

Deux ans après le scandale des «mortes d’Abobo». Zéro enquête ouverte par le régime Ouattara !



Par Philippe Brou sur Le Nouveau Courrier :

Deux ans exactement ! Il y a deux ans, l’opinion internationale s’émouvait de l’assassinat de sept femmes dans la commune d’Abobo, à Abidjan. Des femmes qui auraient été tuées, selon la version officielle,par des éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) ivoiriennes stationnés au camp commando d’Abobo. A l’occasion de l’audience de confirmation des charges contre le président Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale, les cadres du Rassemblement des républicains (RDR), parti ouattariste, ont orchestré une «campagne d’indignation» face aux questions légitimes soulevées par la défense sur cette sombre affaire. Et pourtant !

Deux ans après ce drame, aucune enquête spécifique n’a été ouverte sur un moment de la crise ivoirienne qui est pourtant abondamment exploité médiatiquement par le pouvoir d’Abidjan. Dans un communiqué datant du 14 septembre 2012, le procureur militaire Ange Kessy Kouamé citant deux affaires de «crimes de sang» sur lesquelles il enquêtait : l’assassinat d’Yves Lambelin et de ses compatriotes (affaire du Novotel), et l’assassinat du colonel-major Adama Dosso, qui avaient valu à des dizaines de personnes d’être mises en détention préventive. Mais rien sur les sept femmes d’Abobo!

Interpellé au téléphone par Le Nouveau Courrier, un très proche collaborateur d’Ange Kessy, s’est montré évasif. Le meurtre des sept femmes d’Abobo est traité dans une «enquête globale» sur les événements d’Abobo «en général». On a déjà vu plus grande implication du bras judiciaire de l’Etat dans une affaire… Lors de l’audience de confirmation des charges contre le président Gbagbo, il n’y avait aucune trace d’autopsies ou d’analyses balistiques qui auraient pu situer la Cour sur les détails de ce qui continue d’être considéré par une partie de l’opinion publique comme un «montage».

Est-ce à dire qu’il n’ya pas eu d’autopsie? En Juillet 2011, des parents de ces femmes s’indignaient dans une interview accordée au journal pro-Soro, Nord-Sud, de ce qu’elles avaient été enterrées en catimini, le 17 avril 2011, c’est-à-dire après la chute de Gbagbo. Sans leur avis, sur ordre de hauts responsables [...]


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"Le régime Ouattara ? motus Francais et défense d’ivoire"




mercredi 6 mars 2013

RIP HUGO CHAVEZ